Le groupe dans son ensemble!
(au solidays!!)
Le bras tendu tu n’attends qu’un mot pour t’executer
Ce mot si court pour que tu ne puisses pas réfléchir,
Malgré tes efforts tu ne peux qu’agir.
Ce mot si fort
Qui fait tomber les corps :
Feu et c’est fini, tu l’as fait.
Tu fermes les yeux mais tu le sais c’est trop tard tu as vu.
Les siens sont fermés pour toujours,
Les tiens retiennent cette horreur mais c’est trop lourd
C’est pour oublier que tu as trop bu.
Ce corps tombant,
Une larme qui reste en suspens.
Un visage innocent, le regard en arrière,
Une vie qui devient poussière.
Et maintenant tu comprends
Le mal que tu ressents :
Le feu de ta main qui brûle d’impatience d’appuyer sur cette gâchette
Le feu de cette bouche qui se libère
Le feu de cette balle qui court pour rencontrer ce corps en plein coeur
Le feu d’un corps qui se consume d’avoir vécu dans la peur
Le feu de ton esprit en colère,
Le feu de cette haine qui détruit peu à peu le monde d’un coup de machette.
L’un à coté de l’autre, un couple marche dans une ruelle,
Dans un rythme entrainant
Mais il la dépasse, pour éviter (contourner) une poubelle
Elle ne tarde pas à le rattraper
Et décide de prendre les devants
Il s’engage alors pour la ré dépasser.
Ils se taquinent ainsi tout deux tout le long du chemin.
Elle joue les plus grandes mais il lui démontre le contraire en vain.
Il change de trottoir, elle le rejoint de l’autre coté.
Au coin de la rue elle disparaît
Les lumières de la ville se sont éteintes,
Abandonnées par son ombre, il rentre, seul, sans étreintes.
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